Le Comité d'ASF
Retour sur 50 ans d'histoire...

L'histoire d'ASF en France a commencé dès 1961, soit trois ans après la création en Allemagne d'Aktion SÜhnezeichen Friendensdienste par Lothar Kreyssig. Les premiers projets menés par des volontaires allemands en France ont été la construction d'une église à Taizé et d'une synagogue à Villeurbanne.

Dans les années 1970, les services pour la paix d'ASF sont reconnus dans le cadre du service civil de la RFA et de nombreux objecteurs de conscience viennent travailler comme volontaires en France, dans une démarche plus politique encore qu'auparavant. Des revendications de participation et d'autogestion conduisent le groupe à être associé activement aux choix de l'organisation. Le symbole de cette prise de liberté est la fondation par des volontaires du projet en milieu rural de Saint-Jean-le-Blanc, en Normandie.

Depuis les années 80, le champ d'activité d'ASF en France n'a pas cessé de s'élargir et il va aujourd'hui du soutien aux personnes handicapées jusqu'à l'aide aux réfugiés et aux demandeurs d'asile. En même temps, ASF conserve une forte présence dans le domaine des mémoriaux et des centres de documentation sur la période 1939-1945.


En 1995 a été inauguré en Allemagne un programme de volontariat ouvert à des volontaires venus de pays étrangers, dont la France.

Fidèle au principe selon lequel la connaissance de l'histoire passée est la meilleure préparation pour l'histoire à venir, le Comité d'ASF s'engage aujourd'hui pour la pérennité de la mémoire, mais aussi pour les questions les plus actuelles concernant la paix et la tolérance : immigration, relations franco-allemandes, conflit en Tchétchénie, engagement citoyen, droit à la visibilité homosexuelle et transgenre etc.

Le Comité d'ASF

Pour plus d'informations, merci de vous adresser au bureau parisien d'ASF, le Comité d'ASF

Contact

ASF en France:
Camilla Brockmeyer
86, rue de Gergovie
75014 Paris
Tel: 0033 (0)1 45 43 31 24
E-Mail: brockmeyer@asf-ev.de

"Je me suis particulièrement bien retrouvée dans la démarche d'ASF en raison de sa volonté de réparer les horreurs liées à la domination nazie et de mes propres intérêts politiques et historiques ."

Angelika Schenk, ancienne volontaire ASF au Centre de la Mémoire d'Oradour-sur-Glane